Plus de 412 000 exemplaires sont visés aux États-Unis et, bien que Transports Canada n’ait pas encore publié l’avis de rappel au second d’écrire ces lignes, le nombre devrait s’élever à environ 40 000 unités de notre côté de la frontière.
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D’après un doc transmis par Ford à la Nationwide Freeway Site visitors Security Administration (NHTSA), l’agence américaine en cost de la sécurité dans les transports, les biellettes de la suspension arrière pourraient se fracturer sous l’effet d’une cost, compromettant ainsi la tenue de route du véhicule et augmentant les risques d’un accident.
Les signes avant-coureurs peuvent aller d’un mauvais alignement des roues arrière à des bruits de claquement en passant par des vibrations. La conduite deviendrait aussi moins précise. Dans son rapport à la NHTSA, Ford indique avoir connaissance de deux accidents liés à ce problème, sans toutefois signaler de blessés.
Une enquête est toujours en cours pour déterminer la trigger exacte, mais il semble que ce soit des joints à rotule qui se bloquent et gauchissent les biellettes, entraînant leur fracture.
Ford avisera les propriétaires concernés à partir de la mi-mars et ceux-ci devront prendre un rendez-vous chez un concessionnaire afin de faire remplacer les biellettes de la suspension arrière par des nouvelles qui sont plus solides et moins susceptibles de rouiller, donc plus résistantes à un blocage des joints à rotule.

Trois rappels similaires ont déjà été émis entre 2019 et 2021, couvrant au whole près de 120 000 exemplaires canadiens des années 2011 à 2017. D’autres Explorer de la même génération ont été victimes d’une usure prématurée des pièces de la suspension ainsi que de la corrosion, surtout dans les régions où du sel d’épandage est fréquemment utilisé en hiver.
Si vous songez à vous procurer un Ford Explorer d’event, ne manquez pas de lire notre article qui vous détaille les années modèles à éviter.










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